Les pratiques sexuelles évoluent en même temps que notre société… Et comme notre société est de plus en plus débauchée, nos pratiques sexuelles suivent le mouvement !
Les pratiques sexuelles évoluent et pourraient choquer leurs parents…!
10% des 14-15 ans on déjà eu des rapport vaginaux et le chiffre passe à 30% pour les 15-16 ans et atteint les 60% pour les 18-19 ans. Le sexe oral suit la même tendance: à 14-15 ans, 9% des garçons déclarent avoir déjà pratiqué le cunnilingus. Entre 16 et 17 ans, ils sont 20%, et entre 18 et 19 ans, 61% d’entre eux l’ont déjà fait. Parmi les filles âgées de 14 à 15 ans, 13% ont pratiqué le sexe oral sur un garçon. Entre 16 et 17 ans, elles sont 29%, et entre 18 et 19 ans, 6%. Si à 20 ans vous n’avez jamais fait de gâterie, vous faites partie de la minorité.
L’oral, c’est normal.
Lors d’une première enquête en 1992, les auteurs s’étonnaient de voir le sexe oral devenir banal. Aujourd’hui, cette pratique est rentrée dans les moeurs. Entre 25 et 29 ans, 8 femmes sur 9 ont déjà fait une fellation. En ce qui concerne les hommes, ils sont plus paresseux pour le cunnilingus car les chiffres sont légèrement inférieurs.
Réciprocité.
Les femmes reçoivent autant qu’elles donnent. Entre 25 et 29 ans, 88% affirment qu’un homme leur a déjà fait un cunnilingus, on n’est pas loin des 91% d’hommes âgés de 25 à 29 ans qui déclarent avoir déjà reçu une fellation par une femme.
Homosexualité.
De plus en plus de personnes tentent des expériences homosexuelles, mais seulement la moitié se rend compte que c’est leur truc. Entre 18 et 19 ans, 10% des hommes déclarent avoir pratiqué la fellation. Un chiffre bien plus faible chez les 20-30 ans ainsi que chez les trentenaires. Mais à la quarantaine et la cinquantaine, 13% des hommes affirment l’avoir fait, et 14 à 15% avoir déjà reçu une fellation par un autre homme. Parallèlement, 11% des hommes âgés de 20 à 24 ans déclarent avoir eu des relations anales. Un nombre qui baisse de façon inexplicable pour la tranche d’âge suivante, mais augmente ensuite de façon constante, pour se stabiliser à 9% chez les quarantenaires et les cinquantenaires.
Et seulement 4% déclarent avoir également eu des relations anales. Mais c’est une énorme progression par rapport à l’enquête de 1992 où seulement 2% des hommes interrogés admettaient avoir eu des relations homosexuelles au cours de l’année passée.
En ce qui concerne les femmes, l’écart entre l’homosexualité «pour essayer» et l’homosexualité «régulière» est encore plus important. Entre 20 et 49 ans, elles sont 10 à 14% à avoir déjà fait un cunnilingus. Tentez de nouvelles expériences avec des relations homosexuelles ?
Sexe anal.
Lors de la première enquête, 16% des femmes âgées de 18 à 24 ans déclaraient avoir essayé la sodomie. Aujourd’hui, 20 % des 18-19 ans affirment l’avoir fait, 40% pour les 20-24 ans. En 1992, toutes tranches d’âge confondues, 33% des femmes avaient déjà pratiqué le sexe anal. En 2002, 35%, et aujourd’hui, elles sont 46%.
Les femmes sont donc de plus en plus ouvertes, cependant, sont-elles contraintes et forcées? Est-ce un fantasme masculin inspiré des films porno au détriment des femmes? Il semblerait que non. Parmi les femmes ayant eu une pénétration vaginale au cours de leur dernier rapport sexuel, elles sont 65% à avoir atteint l’orgasme. 81% pour celles qui ont reçu un cunnilingus, et parmi celles qui ont pratiqué la sodomie, 94%. Le sexe anal bat le sexe oral.
Et bien si, c’est possible. Les femmes sont moins complexées et comment l’expliquer? Le frisson du tabou? La migration du clitoris? Un nouveau genre d’huile végétale?
Seulement 6% des femmes qui ont eu des relations anales au cours de leur dernier rapport sexuel n’ont fait que ça; 86% ont également eu une pénétration vaginale; 72% ont aussi reçu un cunnilingus; et 31% se sont fait masturber par leur partenaire. Plus les pratiques sont nombreuses au cours du même rapport sexuel, plus les femmes ont de chance d’atteindre l’orgasme. Et ce sont toutes ces activités périphériques qui ont permis à ces femmes de jouir; la sodomie c’était juste une pratique parmi d’autres.
Ce n’est pas la sodomie qui a mené à l’orgasme. C’est l’orgasme qui a mené à la sodomie. Si le sexe anal est un indicateur de la satisfaction sexuelle des femmes, alors levons nos verres à ces nouvelles révélations. Mais n’oubliez pas de préparer le terrain avec les gels lubrifiants.
Source : slate
